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 Interview de Raoul Lambert
Nous avons pu assister au spectacle de Raoul Lambert,qui se situe dans une caravane, « In caravane with Raoul ». C’est un spectacle de magie pas tout à fait comme les autres. L’endroit est très confiné ce qui donne l’impression d’être intime avec le magicien. Le spectacle se joue toute la semaine, de 11H00 à 12H00 et de 15H00 à 18H00 pour les plus de 8 ans. Nous vous le conseillons.
A quel âge avez vous commencez à faire de la magie ? > Mon premier contact avec la magie s’est fait avec un magicien en 97 où j’ai fait son assistant, juste en remplacement d’urgence. Puis en 98, j’ai écrit un spectacle pour lui, et je l’ai mis en scène. C’est là que j’ai découvert le monde de la magie. Qu’est ce que vous faisiez avant ? > Avant, j’étais comédien de théâtre.
Pourquoi avez vous décidé d’être magicien ? > Je n’avais plus de travail en théâtre, du coup j’avais du temps libre et donc j’ai fait un petit numéro comme ça, pour passer le temps. Et puis voilà, ça a commencé comme ça.
C’est la première fois que vous jouez ici ? > Oui.
Vous aimeriez bien revenir l’année prochaine ? A fond !
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Interview de Françoise Grard, auteur de «Le Cahier du bout du monde » en course pour le prix de la Vache Ki’lit
De quoi parle votre livre ? > Alors, c’est l’histoire d’une petite fille dont le papa n’aime pas Noël. Parce que ça arrive qu’on aime pas Noël : Noël obligatoire. Alors à la fin de la journée, pour oublier Noël, ils vont faire une grande promenade au bord de la mer, c’est la nuit tout le monde se perd. Alors, ils se réfugient dans un bunker parce que ça se passe sur la côte normande là où il y a des bunkers de la dernière guerre. Et là, l’héroïne qui s’appelle Anna, trouve un sac, dans lequel il y a un cahier comme certains d’entre nous rédigent, sur le mode du journal intime et elle part à la recherche du propriétaire de ce sac. A partir de là, une amitié se noue entre eux deux dont je ne vous dis pas la fin.
Comment vous avez eu l’idée d’écrire ce livre ? > Parce qu’en fait, il y a un tout petit détail dans l’histoire, c’est que la petite fille est chargée d’aller chercher quelque chose dans la voiture et en revenant, elle s’aperçoit qu’elle a perdu la clé de la voiture. Et j’ai fait la même chose à l’âge de 40 ans. Donc ce petit souvenir très autobiographique, est à l’origine du livre.
Vous n’écrivez que pour la jeunesse ? > J’ai fait des traductions aussi, et je travaille dans l’édition. Je dirige une collection sur les écrivains donc je fais des activités multiples.
Est-ce que c’est la première fois que vous êtes choisie pour le prix de la vache Ki’lit ? > C’est la première fois que cet honneur m’est fait.
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