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Les coulisses du festival
Pour ce dernier article de la semaine, il est important de vous parler de tous les bénévoles et de ceux qui s’occupent du festival, sans qui, rien ne serait possible. En effet, le festival compte 250 bénévoles et 60 salariés (faisant partis de l’équipe du festival), qui sont tous plus motivés les uns que les autres. Il y aussi Alain Benzoni, le directeur général et directeur artistique, qui s’occupe du festival toute l’année avec Isabelle Pochat-Cottilloux, la directrice générale et administrative. Quant à la coordination générale, elle est encadrée par Yann Neilz et bien d’autres encore. Le festival a un budget de 650 000 euros. La mairie en donne 210 000, ensuite il y a les partenaires institutionnels comme le Conseil général de Haute-Savoie et le Conseil régional, puis il y a tous les partenaires privés et les partenaires locaux aussi. Puis pour finir une bonne partie de la recette est liée à la vente de billets, à la boutique, aux petits bars, aux stands des parents d’élèves … Le festival fonctionne aussi grâce à vous public, qui permettez qu’il soit ce qu’il est. Alors merci, et nous espérons vous revoir l’année prochaine aussi nombreux !
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Nous ne pouvons pas, bien entendu, vous proposer de bon plan pour demain car c’est déjà la fin, mais nous vous informons déjà des dates du festival de l’année prochaine, qui se déroulera du 25 août au 30 août 2013. Nous espérons que le festival vous a plus et que vous serez nombreux l’année prochaine pour la 22ème édition du Bonheur des mômes, comme vous l’avez été cette année !
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Interview d’un festivalier
Venez-vous pour la première fois au festival ? > C’est la deuxième fois qu’on vient, la première fois ça nous avait plu, donc on est revenu. Je pense que si l’on a l’occasion, on reviendra une troisième fois.
Ça ne vous dérange pas qu’il pleuve ? > Ma fille sait lire maintenant, donc elle est contente d’aller à la Tente à lire et puis il y a eu des spectacles déambulants qui se sont installés à l’abri.
Avez-vous vu des spectacles en intérieur ? > Oui, aussi.
Lesquels avez-vous préféré ? > J’aime bien quand ça déambule, quand ça bouge. On a vu le spectacle de Juicy Lucy, j’ai fait le porteur … (Rire) On a vu des spectacles sur la Grenette qui ont plu à ma fille mais on est déçu que ce soir la clôture soit annulée.
Êtes-vous là depuis le début du festival ? Non, on est arrivé mercredi, en voisin : on est de Chambéry.
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Interview de Isabelle Pochat-Cottilloux, directrice de l’Office de Tourisme
Depuis combien de temps travailles tu au festival ? > C’est mon 8ème Bonheur des mômes, j’ai commencé en mai 2005 à la direction du festival.
Tu travailles toute l’année sur le festival ? > Oui oui. J’assure la direction générale avec Benzo, en sachant que moi je m’occupe davantage de toute la partie administrative et financière. Mais après c’est un travail d’équipe, autour de la table il y a Benzo, Yann qui est le coordinateur général et pleins d’autres (… ) L’automne, l’objet des réunions c’est le bilan, les remerciements des partenaires et après on part déjà sur la recherche des financements pour l’année suivante. Pour les nouveaux partenaires, c’est maintenant que ça se joue. Benzo parallèlement a travaillé sur ses programmations. On va faire le dossier de presse dans l’hiver pour déjà toucher les journalistes dans le mois de janvier février et puis après ça ne s’arrête plus.
En quoi consiste ton travail exactement ? > Ça consiste à choisir l’évolution du festival, par exemple on se pose des questions du genre « Est-ce qu’on veut agrandir le festival ou pas ? » Ou « Comment trouver des partenaires financiers ? », « Comment associer les bornandins au festival ? » C’est aussi trouver des idées sympas comme l’idée de : « Lâche tes écrans, viens voir du vivant ! », c’est gérer les équipes derrières également. Il y a aussi tous les autres dossiers sachant qu’on a d’autres événements dans l’année, il faut être très « moteur » pour motiver l’équipe.
Tu es directrice générale du festival et aussi directrice de l’office du tourisme, comment fais-tu pour trouver le temps de tout faire ? > Les deux métiers sont vraiment consommateurs de temps. Et puis les événements prennent beaucoup de temps, comme le Bonheur des Mômes. Il n’y a pas de rythme précis, on travaille le jour et le soir, parfois on reste un certain nombre de jours sans congé, ça va faire trois semaines que je n’ai pas eu de jour de congé par exemple. Ce qui permet de tenir, c’est la passion. Il faut avoir une bonne anticipation et organisation, je travail déjà sur Glisse en Cœur qui a lieu en mars prochain. Il faut savoir déléguer les tâches aussi c’est très important ; et employer les bonnes personnes.
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1 Commentaire
Je me demandais si pour la boite a poemes vous avez une section pour non francophiles…..Ma fille de 9 ans sera sans doute pleine d ‘idees, mais etant scolarisee dans une ecole anglaise, elle sera tres certainement frustree de ne pouvoir entrer un poeme dans la competition….mes 2 enfants comprennent et parlent francais mais ne l’ecrivent pas.
Merci de penser aux francais de l etranger….
Juliette