
« Quoiqu’il arrive, ça joue ! »
5 juin 2026
« Quoiqu’il arrive, ça joue ! »
5 juin 202634 ans de tapage... dans les alpages
Retour en quelques photos iconiques et autres clichés rares extraits des archives des 34 éditions passées du festival Au Bonheur des Mômes, sur cet événement souvent présenté comme « l’Avignon des enfants » et marqué par la disparition, en novembre 2025, de son créateur Alain Benzoni. Inlassable visionnaire, il sut donner à ce rendez-vous devenu référence internationale, ce ton unique mêlant tendresse, drôlerie et impertinence.
Alain Benzoni, dit Benzo – 1955-2025
Créateur et directeur général et artistique du festival, précurseur du spectacle vivant jeune public en Europe
1992 – Les saltimbanques prennent leurs quartiers d’été dans les alpages
Le Manège Catimini, parmi les 1res créations de la compagnie nantaise Royal de Luxe, à l’aura internationale aujourd’hui
De 1992 à 1995 – Les premières éditions donnent le ton, résolument rebelle du festival
Avec Les Frères Topolino, Benzo convoque l’esprit punk jusque dans les rues du Grand-Bornand
2006 – Un air de théâtre forain souffle sur le festival
avec la Compagnie Rasposo, précurseure et militante du cirque contemporain,
genre cher à Alain Benzoni
Années 2000 – La grande époque des spectacle de clôture, dont le gigantisme n’a d’égale que l’audace
2010 – Les déambulations prennent des airs de foire aux monstres, comme ici avec le dragon desCatalans d’Efimer
Léo Bassi, l’agitateur italien, clown philosophe et médiatique anti-pape en « pope » star au Grand-Bornand
2011 – « Le festival le plus tendre de l’été » n’a pas volé sa réputation !
… peu rancunière, l’église volera plusieurs fois au secours d’artistes empêchés de jouer par la faute des caprices du ciel
2015 – Le festival atteint son rythme de croisière, réunissant désormais plus de 60 000 festivaliers
Dès 2012 – Avec « Lâche tes écrans, viens voir du vivant ! » et les manifs’ rigolotes associées, Le Grand-Bornand se pose en lanceur d’alerte. Suivra le dévoilement, par Sophie Marinopoulos en 2022, du plaidoyer national « Quels enfants laisserons-nous à la planète ? »



